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Dialogue inter-religieux

La tolérance n'a donc pas de tout temps existé. Déjà  Platon rêvait de brà»ler en place publique les Å“uvres de Démocrite.

Le développement des Sciences religieuses

Ce courant de pensée issu de la philosophie allemande du XIXe siècle a permis la mise en Å“uvre d'un savoir laà¯c sur le phénomène religieux qui est perçu comme une menace par les religions. Tel fut l'enjeu de la crise moderniste durant laquelle l'Église catholique romaine combattit ce savoir sous le nom de relativisme ; tel est encore l'enjeu de bien des conflits ayant à  voir avec le phénomène religieux.

Sur ce point voir Quêtes du Jésus historique, Évangile

Les moyens de transport et de communication

AUu XIXe et du XXe siècle, ils ont permis des échanges culturels qui, s'ils ne facilitent pas le dialogue interreligieux, en jettent les bases. La démocratisation du voyage se fait par la méthode du voyage organisé qui permet rarement la rencontre de l'autochtone. En revanche, les échanges d'étudiants, jusqu'ici réservés aux classes supérieures des pays développés, pourrait améliorer la situation par des financement européens, tel le programme ERASMUS. Il est d'autant plus difficile de comprendre un comportement qu'on n'en connaît pas les origines. C'est pourquoi l'éducation est souvent considérée comme un vecteur de tolérance.

la réflexion sur le concept de vérité

Du fait de la vocation de la plupart des religions à  n'enseigner que ce qu'elles croient vrai désignant par toutes variantes du faux tout ce qu'elles n'ont pas exprimé elles-mêmes (méthode des épicycles coperniciens décrite pour la première fois dans le domaine religieux par John Hick (dans God has many names (1988) et popularisé par depuis par Régis Debray dans Le Feu sacré : Fonction du religieux, Fayard, 2003), on ne peut dire que la culture religieuse de l'européen moyen ait grandement avancé.

Sur cet aspect, voir les articles spécialisés :