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Histoire de l'Argentine

 

Histoire de l'Argentine Amerigo Vespucci fut le premier européen à  s'approcher des cà´tes argentines en 1506. En 1516, Juan Diaz de Solà­s, un navigateur espagnol visita le territoire qui deviendra l'Argentine. L'Espagne inclura l'Argentine dans la vice-royauté du Pérou et établira en 1580 une colonie sur l'emplacement actuel de Buenos Aires.

La couronne espagnole a institué la vice-royauté de Rio de la Plata en 1776.

L'Argentine déclarera son indépendance le 9 juillet 1816, le général jouera un rà´le prépondérant dans l'émancipation du pays.

Juan Manuel de Rosas gouvernera le pays entre 1829 et 1852. Un constitution fut promulguée un an après le renversement de Rosas.

Les militaires forcèrent en 1930, le président Hipà³lito Yrigoyen à  démissionner.

Les militaires organisèrent un coup d'État en 1943. Juan Domingo Perà³n, un colonel de l'armée, participa au putsch et devint le ministre de l'emploi. Sa popularité augmenta rapidement. Il gagna, le 20 février 1946, les élections présidentielles. Il mena un politique favorable aux ouvriers et favorisa le développement des syndicats. Il nationalisa aussi les voies de communication appartenant jusqu'alors aux étrangers. Eva Peron, surnommée Evita, une ancienne actrice d'origine modeste, fut très populaire auprès des pauvres : elle était à  la tête d'une organisation de charité. Les femmes obtinrent le droit de vote en 1947. Elle mourut en 1952.

En 1955, sous la pression des militaires, Perà³n démissionna et partit en exil.

L'Argentine orgnaisa des élections générales le 11 mars, 1973, c'était la première fois en dix ans. Peron ne pouvait pas participer aux élections, toutefois, les Argentins élirent Hector Campora, président. Campora démissiona en juillet 1973 et de nouveles élections furent organisé. Peron remporta les élections et devint à  nouveau président en octobre 1973, aux cà´tés de sa troisième épouse, Maria Estela Isabel Martinez de Peron. Son épouse était la vice-présidente. Les extremistes tant de de droite que de gauche organisèrent des attentats terroristes que le gouvernement prit des mesures d'urgences, sous forme de décrets. Le gouvernement pouvait ainsi emprisonner des suspects pour une période indeterminée.

Perà³n mourut le 1er janvier 1974. Son épouse devint présidente, mais elle dut fair face à  de graves problèmes économiques, aux luttes intestines dans son parti politique, et à  à  l'escalade des attentats terrosites. Elle fut finalement évincée par le coup d'État du 24 mars, 1976. Une junte militaire gouverna le pays jusqu'au 10 décembre 1983.

Videla, Viola et Galtieri se succèderènt à  la tête de la junte. Les militaires prirent des mesures sévères contre les terroristes et les personnes qu'ils soupçonnaient de soutenir les terroriste. Les droits de l'homme ne furent pas respectés dans cette sale guerre contre le terrorisme (des milliers cas d'arestations, tortures, assassinats, et disparitions). 10 000 personnes seraient au moins disparues entre 1973 et 1983.

Des élections furent organisées le 30 octobre 1983 pour renouveler le président, le vice-président, les gouverneurs de provinces et représentants locaux. Les observateurs internationaux approuvèrent ces élections. Raul Alfonsà­n, du parti radical, remporta les élections présidentielles avec 52% des voix. Son mandat de 6 ans débuta le 10 décembre 1983.

Carlos Menem est élu en 1989, Alfonsà­n se retirera du pouvoir 6 mois avant la fin de son mandat en raison de la grogne des Argentins. Menem fera modifier la constitution. Les réélections sont désormais permises, mais la durée du mandat est ramenée de 6 ans à  4 ans.

Menem va se faire réélire 14 mai 1995. Fernando de la Rua lui succédera en 1999.

Carlos Menem participa aux élections présidentielles de 2003, il remporta plus de 20% des voix au premier tour et fut ainsi qualifié pour le second tour. Néanmoins, il a refusé de participer au second tour. Certains expliquent cet abandon par le fait que les sondages le donnaient largement perdant.

Sommaire
1 Histoire politique au XXe siècle
2 XXIe siècle, Kirchner et les premiers changements
3 Voir aussi
4 Liens externes

Histoire politique au XXe siècle

Octobre 1983 : Retour à  la démocratie, suite à  la victoire du candidat péroniste Raul Alfonsin.
  • Décembre 1983 : Investigation sur le terrorisme d'État.
  • Avril 1985 : Procès des anciens combattants militaires.
  • Décembre 1986 : Loi de Punto Final. Suspension des procès contre les militaires.
  • Juin 1988 : Loi de Obedienca debida (« Obéissance due ») qui absout de toute responsabilité des militaires chargés de la répression.
  • Mai 1989 : Carlos Menen est élu à  la présidence de la république.
  • Novembre 1989 : Le président Menem, proclame l'amnistie générale.
  • Fin 2001, une grave crise économique secoue le pays. Le FMI oblige l'État argentin de rembourser sa dette (en mars 2002, la dette est évaluée à  150 millions de dollars).
  • XXIe siècle, Kirchner et les premiers changements

    Cette population à  déjà  commencé a s'organiser avant Kirchner indépendament de l'état, on les appelle les Piqueteros. Ils organisent petit à  petit, leur propre nutrition, puis leur éducation, refusant parfois toute aide de l'état.

    Le gouvernement, de Kirchner, tente de sortir petit à  petit de la dette exterieure maintenue par les transnationales des États-Unis ou de l'Europe. Il est le premier producteur mondial de soja, majoritairement transgénique, et acheté à  des firmes des États-Unis, contrairement à  son homoloque Vénézuelien qui a décidé d'interdire toute plantation transgénique et de redistribuer les terres non cultivée aux paysans sans terre, pour réduire l'indépendance alimentaire, et la dette exterieure.

    Voir aussi

    Liens externes

    La situation actuelle à  travers quelques textes:


    Amérique latine | Argentine | Histoire