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Monothéisme

            

Le Monothéisme (du grec μονός [monos], « seul, unique Â» et θεός [theos], « dieu Â») est la doctrine religieuse ou philosophique qui affirme l'existence d'un seul Dieu (par opposition au polythéisme) personnel et distinct du monde (par opposition au panthéisme).

Quelques exemples :

Judaà¯sme, christianisme et islamisme ont la particularité d'être basées sur les mêmes croyances, héritées et modifiées d'une religion à  la suivante, traduites dans des langues différentes, hébreu, grec, latin, arabe lors de l'arrivée de messies ou prophètes qui seraient choisis par Dieu pour transmettre aux hommes ses lois ; selon l'Islam c'est l'ange Gabriel (Gebril) qui est l'intermédiaire entre Dieu et ses prophètes.

Ces trois grands monothéismes revendiquent une source commune : Abraham, « le père de tous les croyants Â» : c'est à  la fois le père de :

Le christianisme est une évolution du judaà¯sme, sous l'impulsion présumée de Jésus de Nazareth, vu par les chrétiens comme le Messie annoncé par les prophètes du judaà¯sme. Les chrétiens considèrent aussi Jésus comme étant Dieu, et concilient cela avec le monothéisme par la doctrine de la Trinité, selon laquelle il y a un seul Dieu en trois personnes. Les musulmans et les juifs voient en la Trinité chrétienne une entorse au monothéisme.

Rappelons quelques liens basiques : localisation au Moyen Orient depuis quelques milliers d'années, lieux et livres sacrés, prières, circoncision, mariages, rituels funéraires, lieux de cultes avec rabbins, prêtres ou imams, notion du bien et du mal et interdits, et bien sà»r l'au-delà  : la vie après la mort.

Selon Sigmund Freud, le monothéisme est une religion du Surmoi, par opposition aux polythéismes qui seraient des religions dont les différents cultes partiels seraient chacun basés sur une impulsion instinctive née dans le ça. En effet, le monothéisme impose à  l'individu une notion universelle de bien et de mal et pose donc un grand nombre d'interdits se traduisant par des renoncements aux pulsions que les polythéismes sacralisaient.

Voir aussi

http://www.abreactions.asso.fr/psychanalyse-paris.com/article142.html?var_recherche=monotheisme