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Mouvements politiques

Les grands courants

Le classement des différents mouvements politiques se fait en fonction de trois principaux courants :

La distinction gauche/droite fut établie au 19e siècle de façon empirique.
On a pris l'habitude de parler de partis de droite et de partis de gauche dans les pays o๠les assemblées élues siègent en hémicycle, c'est à  dire dans une salle en demi-cercle analogue à  la forme d'un théatre grec (tels la Pnyx à  Athènes ou le théatre d'Epidaure).
La Droite o๠siègent les partis de la stabilité (partis conservateurs) et la Gauche o๠siègent les partis du mouvement (partis libéraux dans les pays anglo-saxons, partis socialistes ou sociaux-démocrates dans les pays d'Europe Continentale) sont celles du Président de l'Assemblée quand il regarde la salle.
à€ la différence des mouvements conservateurs ou progressiste (gauche/droite), les mouvements autonomes (ou libertaires) n'usent pas du parlementarisme comme moyen de changement social, soit ils ignorent le parlement, soit le combattent pour instaurer une organisation politique à  l'échelle de l'individu par mandatement impératif. ils usent de différents moyens d'autonomisation.

Sommaire
1 Les mouvements politiques autonomes
2 Les mouvements politiques parlementaires

Les mouvements politiques autonomes

Les mouvements politiques parlementaires

L'extrême-gauche

On appelle extrême-gauche les courants révolutionnaires se situant à  gauche de la social-démocratie et des partis communistes officiels. Au sein de l'extrême-gauche, on peut distinguer :

La gauche

Voir : Gauche.

Le terme de gauche désigne les mouvements qui se qualifient de réformistes, partisans de réformer la société sans aller jusqu'à  un processus révolutionnaire. Au sein de la gauche, on peut distinguer :

Quand ils participent à  la représentation nationale (France, Italie), ils revendiquent de siéger à  gauche des partis sociaux-démocrates. Au Portugal et en Espagne, pays qui après guerre, connurent la dictature, les partis communistes devinrent clandestins et, de ce fait, ne participèrent pas à  la représentation nationale.

Ces sept partis sont issus de L'Internationale Ouvrière (IIe Internationale), mouvement socialiste dont s'est détaché en 1918 l' Internationale communiste de Lénine dans le prolongement des théories de Karl Marx et Friedrich Engels. Voir aussi : Mouvements ouvriers.

Le radicalisme, qui fà»t un parti révolutionnaire lors de sa fondation au XIXe siècle, est devenu un parti de centre gauche en France mais demeure un parti fort remuant en Italie, partito radicale, qui s'est fait connaître par des actions de désobéissance civile.

Le centre

Le centre désigne les mouvements se situant à  mi-chemin entre la gauche et la droite, c'est à  dire à  mi-chemin entre conservatisme et progressisme.

Voir : centrisme et  démocratie-chrétienne. 

La droite

Le terme de droite désigne les mouvements qualifiés par leurs adversaires de conservateurs, partisans de conserver la société telle qu'elle est. Ils tentent de réformer la société en luttant contre le conservatisme des mouvements de gauche influents au sein des appareils d'Etat (fonction publique).

Les partis conservateurs, qui siègent à  droite du président dans les assemblées, sont généralement qualifiés de libéraux, en cela qu'ils représentaient la bourgeoisie industrielle lors de leur création au tout début du 19e siècle. Ce sont les partis whigs en Grande Bretagne, Parti Républicain aux États-Unis et partis démocrates-chrétiens.

L'extrême-droite

Le terme d' extrême-droite désigne les mouvements qualifiés de réactionnaires, partisans d'un retour à  un ordre présupposé comme ancien. La philosophie politique qui inspire l'extrême-droite renvoit soit au royalisme, soit au nationalisme, à  la xénophobie, ou au racisme. Aux États-Unis d'Amérique, l' extrême-droite se réclame généralement du libertarianisme.

L' extrême-droite est composée de courants très divers :


Liens Internes : politique, Environnement, Histoire, Parti politique, Idées politiques, lutte armée
Lire Aussi Bruno Latour L'écologie politique sans la nature? Chimères, 2000, n° 41 pp.147-161 - (transcription d'une conférence à  la Villette, dans le cadre du Jardin planétaire).